Blog du Dr Paul BARBE

Tout un programme…

 Ce blog a pour unique modeste ambition, dans la mesure de mes moyens et de mon temps, de faire le point sur une médecine qui avance à grand pas, parfois trop vite, parfois pas assez. 

De faire la part des choses entre le concret et le farfelu, mais aussi de rappeler quelques évidences que l’on a parfois tendance à oublier.
Bonne lecture.  

La médecine morphologique répondra à votre demande de:

  • médecine esthétique,
  • nutrition et micronutrition,
  • prévention de l'âge et du viellissement.

 

 

Nous adhérons aux principes de la charte HONcode de HON 

Nous adhérons aux principes de la charte HONcode

  

La médecine morphologique vient en 2007 d'acquérir ses lettres de noblesse par la reconnaissance  par le Conseil National de l'Ordre des Médecins du Diplôme Inter-Universitaire de Médecine Morphologique et Anti-âge délivré par la Faculté de Médecine de Paris13.

 Ce diplôme est votre garantie de consulter un praticien ayant bénéficé d'un formation rigoureuse en soins esthétiques et médecine anti-âge, mais aussi du respect d'une éthique médicale.

La médecine morphologique est une médecine d'écoute, d'observation, de synthèse, de propositions de soins ou de gestes esthétiques, de prévention. C'est une médecine jeune dans sa conception, précise et professionnelle dans l'examen du patient, d'avenir dans son projet.

Les informations fournies sur  www.medecine-anti-age.over-blog.com  sont destinées à améliorer, non à remplacer, la relation qui
existe entre le patient (ou visiteur du site) et son médecin.

De ce fait ce Blog est déstiné à tous, Médecins et Patients curieux de ce qui nous entourent 

 Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles. Le responsable
du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité.

Ce site, n’accueille ni ne reçoit de fonds publicitaires, même lorsque celui-ci n’affiche pas de publicités.
ce site est hébergé gratuitement et n'engage aucun frais

Micronutrition

Mercredi 5 avril 2006

Deux études viennent de montrer l'intérêt des oméga 3 en prévention du carcinome hépatique (cancer du foie) et du cholangiome.

 On en est actuellement aux essais in vitro au cours desquels on a constaté une inhibition de la croissance de cellules d'hépatocarcinome au contact d'oméga 3.

 

 

Affaire à suivre avec intérêt!!!

 

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 12 avril 2006

Le Monde remarque dans un article que « les probiotiques, ces bactéries amies qu'on ingère dans la nourriture, mais aussi sous forme de gélules de complément alimentaire, suscitent un engouement croissant en Europe ».


Le journal s’interroge cependant : « Que faut-il attendre de cette forme de médication à laquelle la communauté scientifique s'intéresse depuis seulement 10 ans ? ».


Le Monde note que « de récents travaux scientifiques ont révélé des bénéfices insoupçonnés. Ces bactéries ingérées pourraient ainsi réduire le risque infectieux, les pathologies digestives, avoir un effet sur l'immunité de l'enfant, l'acné, les allergies ou l'eczéma ».
« Toutes les recherches n'ont pas encore abouti »
, ajoute néanmoins le quotidien.


Le journal relève en outre que « les probiotiques sont compliqués à utiliser sans avis médical. […] Trop de consommateurs sont en effet trompés par des promesses publicitaires ».


Le Monde conclut ainsi que « beaucoup de probiotiques ne contiennent pas des bactéries en nombre suffisant ni d'actifs assez résistants à l'acidité de l'estomac pour avoir le moindre effet ».

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 20 avril 2006

Article d'après le Journal Internatinal de Médecine

De nombreuses études réalisées chez l’animal ont montré que l’administration orale de divers probiotiques pouvait moduler certains composants de la barrière immunitaire et augmenter la capacité des lymphocytes à sécréter diverses cytokines. Il n’est donc pas étonnant que l’on se soit intéressé de plus près à la fatigue de l’athlète, un symptôme fréquemment imputé à un déficit immunitaire passager, surtout en cas de surentraînement. D’autres travaux ont ainsi montré que chez ces athlètes, il existe une réduction salivaire des taux d’IgA et une augmentation de la diffusion de particules virales Epstein-Barr « dormantes ».

D’où l’idée du Pr Robert Clancy, immunologue à l’université de Newcastle en Australie, de proposer un traitement par Lactobacillus acidophilus à des athlètes se plaignant de fatigue avec baisse de performance et augmentation significative des taux d’anticorps anti-EBV. Rappelons que le Lactobacillus acidophilus est un probiotique connu pour augmenter, dans des modèles animaux, la sécrétion de mucine intestinale ainsi que pour rétablir un bon équilibre entre Th2 et Th1.

Outre une réactivation de l’EBV, ces athlètes avaient également une réduction significative (p=0.02) des taux d’interféron gamma (d’IFN gamma), une cytokine produite par les cellules T CD4. Après un mois de traitement quotidien par des capsules 2 x 1010 colonies de L. acidophilus, la sécrétion d’IFN gamma par les cellules T a augmenté de manière significative (p = 0.01) pour atteindre le niveau observé chez les athlètes sains. De même, les taux salivaires d’IFN gamma ont également augmenté de manière significative (p=0.03) pour atteindre le niveau de celui des athlètes sains du groupe contrôle.

Première étude à démontrer un tel effet, cet essai demande cependant à être confirmé sur une large échelle. Ce probiotique présente au moins l’immense avantage de pouvoir traiter des athlètes de manière efficace à l’aide de composés qui ne seront jamais placés sur la liste des produits dopants !

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 24 avril 2006

Le Plan national nutrition santé (PNNS) recommande de « manger cinq portions de fruits et légumes par jour», soit 400g, pour prévenir le risque d’obésité, de maladies cardiovasculaires, de cancers, de cataracte et de DMLA, grâce aux vitamines, flavonoïdes et fibres qu’ils contiennent et à la synergie d’action entre ces composants. Car les caroténoïdes ont un effet anti-oxydant majeur alors que le lycopène de la tomate réduit le risque de cancer et de maladies cardiovasculaires. La lutéine des légumes verts prévient la cataracte et la DMLA; l’acide  folique est essentiel, que ce soit pendant la grossesse pour éviter les malformations du tube neural, ou à l’âge mûr pour limiter le déclin cognitif et le risque cardiovasculaire. Les polyphénols, anti-oxydants majeurs, sont impliqués dans la prévention des maladies cardiovasculaires, des cancers, mais aussi de la résorption osseuse chez la femme ménopausée, et on connaît mieux maintenant leur rôle dans la prévention du diabète et du syndrome métabolique. De même, « on sait depuis peu que les polyphénols du thé vert potentialisent l’action de l’insuline, avance le Pr  Anne-Marie Roussel (Laboratoire Nutrition, vieillissement et maladies cardiovasculaires, Grenoble) ce qui leur confère une place de choix dans la prévention nutritionnelle du syndrome métabolique ». Enfin, l’effet bénéfique des fibres sur le poids, le profil lipidique et la tension artérielle n’est plus â démontrer.

 

 

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 24 avril 2006

Le processus complexe de la carcinogenèse peut s’étaler sur plusieurs décennies durant lesquelles un grand nombre de modifications cellulaires et moléculaires l’accélèrent ou le ralentissent.

L’impact du régime alimentaire dans le développement du cancer de prostate a porté sur le rôle des graisses, du soja, du thé vert et du lycopène. En ce qui concerne les graisses, il a par exemple été montré qu’un régime réduisant les acides gras saturés diminue de 13 % la prévalence du cancer de prostate. Quant au lycopène, antioxydant capable de protéger les cellules contre les radicaux libres, il pourrait influer sur l’évolution des néoplasies intraépithéliales de haut grade (PINHG), entité histologique bien définie, précurseur du cancer de prostate, souvent découverte sur des coupes d’adénomes bénins. Rappelons que le lycopène est un pigment rouge, le plus fréquent des caroténoïdes présents dans la nature, que l’on trouve dans la goyave, le pamplemousse rose, la pastèque et, surtout, dans le tomate rouge (pas dans la jaune).

Afin d’approfondir cette question, les auteurs ont randomisés 40 malades porteurs de PINHG (sur des pièces de résection transurétrale d’adénome) en deux groupes. Dans le premier groupe (GL), les patients ont reçu, 2 fois par jour pendant un an, 4 mg de lycopène en gélules alors que l’autre groupe (GC) ne bénéficiait que d’une simple surveillance, avec un suivi d’un an, comprenant tous les 3 mois un toucher rectal, un dosage dans le sang du lycopène et de l’antigène spécifique de la prostate (PSA), éventuellement des biopsies de prostate. Le régime alimentaire n’a pas été modifié mais on a demandé aux sujets du GC de réduire leurs apports en tomates, melons et pastèques.

Les résultats montrent que le lycopène peut retarder ou prévenir la transformation de PINHG en cancer de prostate occulte et qu’il existe une corrélation inverse entre le lycopène et le PSA. Le PSA moyen du groupe lycopène a baissé de 2,5 ng/ml tandis que celui du groupe contrôle s’est élevé de 1,5 ng/ml. Les biopsies ont dépisté 2 cancers de prostate dans le groupe lycopène et 6 dans le groupe contrôle.
Le lycopène fait donc décroître le risque de cancer de prostate chez les patients ayant un PINHG tout en ne présentant aucun risque.

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 26 avril 2006


tiré de  Les Echos


Les Echos indiquent dans leur cahier « innovation » que « des scientifiques allemands et israéliens ont effectué des croisements entre différents types de tomates, et sont parvenus à détecter la partie du génome responsable des changements biochimiques dans ce fruit ».
Le journal explique que cette découverte « devrait permettre de produire de nouvelles espèces, particulièrement savoureuses ou contenant un volume plus important de substances bonnes pour le cœur ».
Les Echos rappellent en effet que le lycopène, « pigment qui donne sa couleur rouge [à la tomate], permet selon plusieurs études médicales de réduire les maladies cardio-vasculaires ».

Tout cela est connu depuis fort longtemps mais mérite qu'on le rappelle parfois.

De plus la biodisponibilité du lycopène est augmenté si la tomate est consommée cuite.

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 mai 2006

Existe-t-il des carences en oligo-éléments essentiels liées à la qualité de l’alimentation?

 

 

Une alimentation variée et de qualité assure un apport généralement suffisant pour un individu adulte et en bonne santé. Oui mais !!!! Cela implique un apport d’environ 400g de fruits et légumes frais par jour !!

 

 

De plus, ce constat ne doit pas cacher des situations de subcarence!

 

Ainsi, certains états pathologiques peuvent entraîner une consommation accrue en oligo-éléments essentiels et diminuer les capacités physiologiques d’adaptation. Dans un certain nombre de maladies chroniques, où il existe un processus inflammatoire ou des troubles métaboliques (Diabète, maladie cardio vasculaires, ….), le statut en oligo-éléments peut également être altéré. Au cours de la croissance et de la grossesse, les besoins peuvent être accrus, et l’alimentation ne pas répondre à ces situations. Enfin, on peut citer les périodes de stress, qu’ils soient traumatiques, infectieux ou psychiques, qui entraînent une consommation de nutriments importante. Toutes ces situations peuvent conduire à envisager des supplémentations.

 

 

Quels sont les oligo-éléments essentiels apportés dans ces situations précaires?

 

Le sélénium et le zinc sont deux oligoéléments essentiels dont le statut peut être fragilisé avec des conséquences sur des fonctions vitales importantes, comme l’immunité, la croissance, voire l’équilibre psychique. Plus récemment il a été montré l’importance d’un déficit en silicium, en particulier dans l’aggravation du vieillissement tissulaire.

 

Autre oligo-élément étudié, le chrome, dont le rôle sur l’activité de l’insuline est

 

certain et dont un statut physiologique adéquat est bénéfique dans le diabète

 

alors qu’il est souvent altéré.

 

 

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 mai 2006

 

 

 

L’extrait de millepertuis titré à 5% d’hyperforine permet de lutter contre les premiers signes de manifestations dépressives: baisse de moral, perte d’intérêt et d’envie... Son efficacité et sa bonne tolérance ont été démontrées.

 

 

La dépression s’exprime sous de nombreuses formes, et les symptômes sont variés: affaissement de l’humeur ou irritabilité, perte de confiance en soi, sentiment injustifié de culpabilité, fatigue ou perte d’énergie, difficultés à se concentrer, agitation, perturbations du sommeil, modification de l’appétit, «S’il y a moins de cinq symptômes ou si la durée des symptômes n’excède pas deux semaines ou bien encore si les symptômes n’interfèrent pas  de manière significative sur la vie au quotidien, il s’agit alors d’une forme dépressive légère, transitoire.

 

Dans ce cas, les antidépresseurs classiques ne sont pas adaptés. L’extrait standardisé de millepertuis titré à 5% d’hyperforine a depuis longtemps prouvé son efficacité. L’hyperforine entraîne l’activation des canaux sodiques, l’élévation du sodium intra-cellulaire et l’inhibition de la recapture des principaux médiateurs impliqués dans la dépression (sérotonine, noradrénaline), Une étude en double aveugle, versus placebo, portant sur 375 adultes, a notamment montré que, administré à la dose de 300 mg trois fois par jour, l’extrait de millepertuis entraînait une réduction significative des scores de l’échelle de Hamilton:9,9 points versus 8,1 points sous placebo. Par ailleurs, le profil de tolérance apparaît excellent, bien meilleur que celui des antidépresseurs de référence. Ces résultats ont été confirmés par une méta-analyse (33 études) sur de 4500 patients. Les principales contre indications  (contraceptifs oraux , anticoagulants) sont liés à une induction au niveau du cytochrome P450.

 

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 19 mai 2006
Des omega-3 protecteurs?

Une propriété très intéressante pour les omega-3 pourrait être qu’ils protègent de la maladie d’Alzheimer.

Une étude menée chez la souris montre en effet qu’un régime riche en DHA , (acide docosahexanoïque, un acide gras omega-3) prévient le développement de la maladie. Les souris ayant un régime riche en DHA présentaient moins de protéine bêta-amyloïde que les souris nourries normalement.

Les personnes ayant une forte consommation d’acides gras présentent apparemment moins de risques mais il n’y a actuellement que peu de preuves établissant chez l’homme l’intérêt d’une consommation de DHA en prévention de la maladie d’ Alzheimer.

Journal of Neuroscience.
25(12):3032-3040 (23/03/2005)

Du cassis et des mûres pour prévenir la maladie d’ Alzheimer

Les baies de cassis pourraient prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer, suggérant peut-être que de délicieuses confitures d’été pourraient en plus être des aliments fonctionnels tout à fait intéressants!

Des chercheurs néo-zélandais ont découvert que les anthocyanines, de puissants anti-oxydants également responsables de la couleur sombre du cassis pourraient stopper le stress oxydatif dans les cellules humaines en culture.

Bien que le mécanisme de la maladie ne soit pas encore bien élucidé, de plus en plus d’éléments semblent établir le rôle prépondérant de la formation de plaques séniles par dépôt de protéine bêta-amyloïde, formation entraînant un stress oxydatif important des cellules. Or les anthocyanines et autres polyphénols issus de ces baies peuvent précisément contrer les effets du stress oxydatif. Une équipe de chercheurs a ainsi confirmé les effets protecteurs d’extraits de cassis contre le stress oxydatif généré par du peroxyde d’hydrogène sur des lignées de cellules cancéreuses du cerveau (1). Des effets que partageraient également les mûres britanniques (2) !

(1) Journal of the Science of Food and Agriculture.
86 (4) : (01/03/2006)

(2) Chemistry and Industry.
6 (23/01/2006)

 

Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours!

La quercétine, un antioxydant de la pomme, préviendrait l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

La peau des pommes contient de la quercetine, un flavonoïde aux propriétés anti-oxydantese particulièrement élevées, puisque des cellules de cerveau traitées à la quercétine supportent sans trop de lésions un stress oxydatif important (exposition au péroxyde d’hydrogène), tandis que les autres présentent après exposition, des lésions de l’ADN et des protéines tout à fait comparables à celles dont peuvent souffrir les neurones d’un patient atteint d’Alzheimer. Selon les chercheurs, la quercétine, grâce à son pouvoir antioxydant, bloquerait l’action des radicaux libres et protégerait les neurones.

Manger des pommes, de préférence nature (les jus et compotes sont fabriqués à partir de la chair, pas de la peau...) tous les jours contribuerait à empêcher l’apparition de cette pathologie qui touche principalement les personnes âgées. Une vertu commune à toutes les pommes, quelle que soit leur couleur.


J Agric Food Chem.
52(25):7514-7 (15/12/2004)

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 juin 2006

Le bénéfice santé des ferments lactiques

 

 

Présentes dans les yaourts, les laits fermentés et les fromages, seules les bactéries lactiques ayant démontré un bénéfice santé ont droit à l’appellation de probiotiques.

 

 

Micro-organismes vivants, les bactéries lactiques sont présentes dans de nombreux aliments, à l’état naturel (légumes, fruits...) ou ajoutés lors de la fabrication (yaourts, fromages, laits fermentés charcuteries, pains, vin, viandes...). Chaque jour, nous en ingérons une quantité importante.

 

 

Les bénéfices reconnus par des études aux probiotiques sont multiples: amélioration du transit intestinal, réduction de la durée des diarrhées infectieuses, prévention de la dermatite atopique du nourrisson, maturation du système  immunitaire et facilitation de la digestion du lait.

 

Les probiotiques ne colonisent pas le tube digestif car ils ne font que le traverser. Par ailleurs, l’estomac est une barrière où il est difficile de survivre car l’acidité y est élevée. De ce fait, pour obtenir le bénéfice santé escompté, il  est nécessaire de consommer régulièrement et en quantité suffisante des probiotiques. En effet comme tous les probiotiques dont la définition a été donnée par l’OMS en 2001 et reprise en 2005 par l’Afssa, leur efficacité est déterminée par le fait qu’ils arrivent vivants et en quantité adéquate sur leur terrain d’action: les intestins.

 

 

« Le club très fermé des probiotiques »

 

Quelle différence entre ferments lactiques alimentaires ou pharmacologiques?

 

Pour faire partie du club des probiotiques, il faut que l’effet santé ait été démontré pour une souche au sein d’un «vecteur»: aliment un complément alimentaire.., ou même une paille servant à boire le lait En France, la Sécurité sociale reconnaît un seul médicament probiotique, c’est la souche Saccharomyces boulardii incluse dans un médicament ayant notamment un effet dans la réduction des diarrhées liées la consommation d’antibiotiques.

 

 

Quelle quantité faut il pour obtenir un bénéfice santé ?

 

Les anciennes études sur le yaourt avec une consommation d’un litre par jour n’ont pas de sens, mais celles, plus récentes, sur les yaourts et les laits fermentés avec une prise de 1 à 3 pots par jour cernent bien mieux la réalité de la consommation journalière. Des essais sont actuellement en cours visant à montrer un effet bénéfique d’une consommation journalière de 80g d’un camembert. Notre «produit national » va-t-il entrer dans le club des probiotiques?

 

Par Dr Paul Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 

Présentation

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus