Blog du Dr Paul BARBE

Tout un programme…

 Ce blog a pour unique modeste ambition, dans la mesure de mes moyens et de mon temps, de faire le point sur une médecine qui avance à grand pas, parfois trop vite, parfois pas assez. 

De faire la part des choses entre le concret et le farfelu, mais aussi de rappeler quelques évidences que l’on a parfois tendance à oublier.
Bonne lecture.  

La médecine morphologique répondra à votre demande de:

  • médecine esthétique,
  • nutrition et micronutrition,
  • prévention de l'âge et du viellissement.

 

 

Nous adhérons aux principes de la charte HONcode de HON 

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La médecine morphologique vient en 2007 d'acquérir ses lettres de noblesse par la reconnaissance  par le Conseil National de l'Ordre des Médecins du Diplôme Inter-Universitaire de Médecine Morphologique et Anti-âge délivré par la Faculté de Médecine de Paris13.

 Ce diplôme est votre garantie de consulter un praticien ayant bénéficé d'un formation rigoureuse en soins esthétiques et médecine anti-âge, mais aussi du respect d'une éthique médicale.

La médecine morphologique est une médecine d'écoute, d'observation, de synthèse, de propositions de soins ou de gestes esthétiques, de prévention. C'est une médecine jeune dans sa conception, précise et professionnelle dans l'examen du patient, d'avenir dans son projet.

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Médecine Esthétique

Mardi 4 avril 2006

d'après un article du Journal Iternational de Médecine

Le produit de comblement idéal doit être inerte, indolore, malléable, injectable avec une aiguille 30 G et persistant pendant 6 à 12 mois. Toutefois, selon lui, c’est l’acide hyaluronique (qu’il trouve désormais supérieur au collagène) qui se rapproche le plus du produit idéal.

Pour l’auteur, le meilleur schéma pour la prise en charge des rides est l’injection de Botox « pour » relâcher les muscles puis le comblement « en finesse » par acide hyaluronique. Cette stratégie est, observe-t-il, encore plus efficace chez les sujets masculins.

Le résultat est potentialisé par le recours aux applications de rétinoïde local, les peelings réguliers et bien sûr la protection solaire.

Par Dr Paul Barbe
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Lundi 24 avril 2006

Tiré du journal Le Parisien


Le Parisien fait savoir que « l’Afssaps a décidé d’interdire l’importation, la distribution et l’utilisation des produits cosmétiques contenant de la vitamine K ou «phytonadione», en raison d’un risque grave d’allergie ».
Le Parisien explique que « 12 effets indésirables – «des eczémas de contact du visage ou du corps» – ont été déclarés à l’Afssaps. Six d’entre eux, «considérés comme graves, ont respectivement entraîné une hospitalisation, deux gênes sociales importantes et trois eczémas généralisés» ».

Pour avoir personnellement participer à une étude visant à sortir une de ces crèmes, les résultats obtenus étaient tres interressant en termes de diminution d'hématomes apres une injection de produit de comblement. Dommage mais il vaut toujours mieux s'en apercevoir avant.

Par Dr Paul Barbe
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Jeudi 4 mai 2006

7% DES ALOPÉCIES PRISES EN CHARGE

 

 

La priorité face à la plainte du patient est d’informer sur les traitements pharmaceutiques.

 

 

Une enquête réalisée par MSD-Chibret dans 5 pays européens, souligne que, sur 729 hommes entre 18 et 41 ans qui perdent leurs cheveux, trois hommes sur quatre avouent n’avoir jamais entrepris la moindre démarche thérapeutique pour contrer le problème alors que 62% souffrent, que 43% ont peur de perdre leur pouvoir de séduction et que 21 % ont un sentiment de dépression.

 

 

Seuls 7% d’entre les interrogés suivent un véritable traitement, sous forme de médicaments, de lotions capillaire, de greffes ou de vitamines.

 

Par Dr Paul Barbe
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Dimanche 4 février 2007

La médecine esthétique peut vous apporter une aide pour les cas suivants:

  • Acné: microdermabrasion, peeling, lumière intense pulsée,
  • Cellulite: lipoadipectomie, medisculpture, laser, velasmooth,
  • Cernes: injections de comblement, peeling,
  • Couperose: lumière intense pulsée, laser vasculaire, electrocoagulation,
  • Double menton: médisculpture par injections, filting par fils crantés,
  • Lèvres: restauration du volume par injections,
  • Pilosités et poils: lumière intense pulsée, laser,
  • Relâchement du visage: filting avec fils crantés, peeling, lumière intense pulsée,
  • Rides et ridules: microdermabrasion, lumière intense pulsée, injections de comblement,
  • Taches brunes: lumière intense pulsée, peeling,
  • Varicosités et varices: scléroses, lumière intense pulsée, laser vasculaire,
  • Vergetures: peling, microdermabrasion, injections de comblement.
Par Dr Paul Barbe
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Dimanche 4 février 2007

La médecine morphologique vient en 2007 d'acquérir ses lettres de noblesse par la reconnaissance  par le Conseil National de l'Ordre des Médecins du Diplôme Inter-Universitaire de Médecine Morphologique et Antiâge délivré par la Faculté de Médecine de Paris13. Ce diplôme est votre garantie de consulter un praticien ayant bénéficé d'un formation rigoureuse en soins esthétiques et médecine anti-âge, mais aussi du respect d'une éthique médicale.

La médecine morphologique est une médecine d'écoute, d'observation, de synthèse, de propositions de soins ou de gestes esthétiques, de prévention. C'est une médecine jeune dans sa conception, précise et professionnelle dans l'examen du patient, d'avenir dans son projet.

La médecine morphologique répondra à votre demande de:

  • médecine esthétique,
  • nutrition et micronutrition,
  • prévention de l'âge et du viellissement.
Par Dr Paul Barbe
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Vendredi 9 mars 2007

L’essor des lasers en dermatologie esthétique

La deuxième édition, par le groupe laser de la Société française de dermatologie, de l’ouvrage « les Lasers en dermatologie», tient compte de la progression des techniques dans ce domaine. Le livre se veut aussi un outil utile en pratique quotidienne.  

 

EN PATHOLOGIE dermatologique, la photothérapie dynamique possède de nombreuses indications validées, en cours de validation ou encore à l’essai. «La plupart des auteurs utilisent les lampes polychromatiques pulsées (IPL) combinant l’effet photothermique et l’effet photochimique, avec une efficacité que l’on explique mal en théorie, mais indéniable en clinique », observe le Dr -A. Le Pillouer-Prost.

 En ce qui concerne l’héliodermie, des séries d’essais rapportent de bons résultats cosmétiques (dans 60 à 80% des cas) lorsque l’on optimise l’IPL en appliquant au préalable un photosensibilisant, l’ALA, en crème à 20 %. Ainsi, une séance d’ALA-IPL équivaut à trois séances d’IPL, avec l’avantage d’agir en plus sur les kératoses actiniques. Quant aux effets secondaires tels l’érythème et la douleur, ils sont plus majorés, mais disparaissent en huit à dix jours au maximum; l’éviction solaire des zones traitées étant formelle pendant quarante-huit heures. Des perspectives prometteuses sont offertes par des sources lumineuses froides comme les LED (Light Emitting Diodes) : ces dernières émettent de 0,01 à 2 2J/cm2, avec une action photomodulatrice qui est proche de celle de la photosynthèse (cytochromes responsables de l’absorption de la lumière dans les membranes mitochondriales), avec comme conséquence d’induire la formation de collagène de type I et la réduction des métalloprotéinases de type I. Une émission séquentielle spécifique, avec un temps d’action (250 millisecondes) et un temps de repos (100 millisecondes) par séance, est utilisée pour améliorer la texture cutanée comme sa tonicité par resserrement des pores.

 

Selon le Dr C. Grognard, il apparaît intéressant d’associer la LED aux techniques de photo rajeunissement afin de diminuer l’éventuel érythème de l’IPL et de potentialiser la néocollagenèse. Il a été aussi montre que la LED permet d’améliorer des brûlures solaires, des brûlures de seconde degré et l’acné inflammatoire.

 

Correction des cicatrices.

 

Quant à la correction des cicatrices, le type de laser est choisi en fonction de l’aspect cicatriciel : les lasers vasculaires pour favoriser l’affaissement des cicatrices hypertrophiques, les lasers pigmentaires déclenchés (Q-switched) pour supprimer les hyperpigmentations cicatricielles, les lasers abrasifs pour niveler les irrégularités cutanées ou traiter les cicatrices traumatiques, le laser C02 ultrapulsé pour exercer un effet tenseur et nivelant certaines cicatrices et érythèmes.

 

En outre, des mélasmas peuvent être désormais traités grâce à un nouveau type de laser, le laser Fraxel SR (micro ablatif, mais très profond), dont le caractère fractionnel permet de laisser à chaque séance 75% de peau normale et, donc, d’éviter les risques inhérents aux lasers ablatifs. L’efficacité du laser Fraxel dans le traitement des mélasmas a été démontrée dans deux études cliniques américaines (les deux tiers des patients avaient un excellent résultat et aucun n’était aggravé) et dans l’expérience clinique préliminaire du Dr J.-M. Mazer. Vu le nombre limité de patients, des études complémentaires avec contrôle histologique sont nécessaires pour confirmer ces résultats, note le Dr Mazer.

 

 

 

 

 

 

Par Dr Paul Barbe
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Mercredi 9 mai 2007

La médecine esthétique légitimée

LE MONDE | 08.05.07 | 15h47  •  Mis à jour le 08.05.07 | 15h47








Ne dites plus "médecine esthétique" mais "médecine morphologique et anti-âge". Dans quelques semaines, environ 80 médecins pourront se prévaloir de ce titre et l'inscrire sur leur plaque et leurs ordonnances grâce à un nouveau diplôme interuniversitaire (DIU) reconnu par le conseil national de l'ordre des médecins (CNOM).

 

 

Les actes qu'ils peuvent pratiquer

Les médecins titulaires du diplôme interuniversitaire "médecine morphologique et anti-âge" ne peuvent intervenir que dans les tissus superficiels "sans dépasser les aponévroses musculaires" et sont autorisés à pratiquer des actes sous anesthésie locale.

Ils peuvent effectuer des actes de mésothérapie à visée amaigrissante (micro-injections sous-cutanées de petites quantités de médicament à l'aide d'un pistolet muni d'aiguilles), des implants cutanés, des injections de comblement des rides, des peelings chimiques ou autres microdermabrasions pour "rajeunir la peau", des poses de fils tenseurs, des microgreffes de cheveux, des scléroses de varices, et utiliser des lasers médicaux et des lampes flash pour la couperose ou encore l'épilation définitive.

 


A l'heure où la course à l'éternelle jeunesse et à la silhouette parfaite envahit magazines féminins, vitrines de pharmacie et publicités, ce nouveau diplôme n'a eu aucune peine à trouver candidats. "Nous avons 300 médecins en liste d'attente", constate le professeur Philippe Caix, coresponsable de cette nouvelle formation dispensée dans trois universités (Paris-XIII, Montpellier-I, Bordeaux-II).

Pour l'heure, les postulants sont essentiellement des généralistes exerçant déjà la médecine esthétique mais sans reconnaissance officielle. "En validant cet enseignement, nous avons voulu mettre de l'ordre face à de multiples déviances et moraliser la profession", explique le docteur Xavier Deau, président de la section formation et compétences professionnelles au CNOM. Défaut d'hygiène et de sécurité, mauvaise information des patients, dérives commerciales et tarifs exorbitants, manque de fiabilité des méthodes et des produits utilisés, "il n'est plus possible que certains médecins fassent n'importe quoi", résume le docteur Deau.

Mi-avril à Paris, quinze femmes qui voulaient affiner leur silhouette avant l'été ont eu la peau infectée par des mycobactéries atypiques à la suite d'un traitement par mésothérapie pratiqué chez un médecin généraliste. Hospitalisées puis opérées, certaines patientes ont "des marques à vie sur les jambes ou le ventre", témoigne le professeur Laurent Lantiéri, chef du service de chirurgie plastique et reconstructrice de l'hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne). "Pour l'une de ces femmes, nous avons dû intervenir sur une centaine de lésions", affirme-t-il.

Ce chirurgien ne décolère pas devant les conséquences de cette quête de l'éternelle beauté et dénonce le "charlatanisme" de certains médecins. "Je suis confronté régulièrement à des complications de médecine esthétique, qu'il s'agisse d'amaigrissement ou de comblement de rides, avec des problèmes d'abcès ou de nécrose des tissus, insiste-t-il. C'est mon rôle d'universitaire de tirer la sonnette d'alarme et de dire aux femmes d'être prudentes."

Quant au nouveau DIU de médecin esthétique, le professeur Lantiéri regrette que "la faculté donne un blanc-seing à une médecine non validée dont les complications sont payées par la collectivité".

Le professeur Yves Cohen, coresponsable du nouveau diplôme, reconnaît que les techniques utilisées en médecine esthétique "n'ont pas toutes démontré leur efficacité". Mais, ajoute-t-il, "face à la forte demande de la population, un cadrage était nécessaire pour assurer une meilleure qualité de prise en charge et davantage de sécurité pour les patientes".

Ces dernières années, la lucrative médecine esthétique s'est développée dans l'opacité en surfant sur le thème "belle sans bistouri". "Des formations très onéreuses sont proposées aux médecins par des officines privées pour apprendre des recettes en un week-end, et certains praticiens utilisent sur leurs patientes des produits ni reconnus ni fiables. Tout cela est très grave", explique le professeur Caix.

Le 19 avril, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a pris une décision de "police sanitaire" à l'encontre de produits de comblement des rides et de solutions de mésothérapie à visée esthétique commercialisés par la société Procytech. Tous ces produits, vendus par milliers d'unités en France depuis 2005 et utilisés par quelque 200 médecins, ont été retirés du marché à cause des "risques éventuels d'infection et d'effets indésirables allant de réactions inflammatoires à des granulomes". Les inspections menées par l'Afssaps au sein de l'entreprise ont mis en évidence des conditions de fabrication défaillantes. En outre, les produits de mésothérapie étaient commercialisés sans autorisation de mise sur le marché (AMM) "alors que, de par leur composition, ils relèvent de la réglementation du médicament", souligne Jean-Claude Ghislain, directeur de l'évaluation des dispositifs médicaux à l'Afssaps.

Absence d'AMM pour les solutions injectables ou de marquage "CE" pour le matériel utilisé, ce n'est pas la première fois que l'Agence met au jour des dérives. Déjà, en 2006, la société Mésalyse avait dû suspendre la commercialisation d'aiguilles, de seringues et de multi-injecteurs non conformes. "Cela fait des années que nous dénonçons les produits sans AMM vendus par des laboratoires puissants auprès de médecins non formés qui gobent tout", assure le docteur Christian Bonnet, président de l'Association Médecine et Mésothérapie esthétique.

Les futurs médecins "morphologues et anti-âge" devront signer une charte dans laquelle ils s'engagent à respecter des "normes de qualité et de sécurité", à "développer une éthique du comportement", à ne pas pratiquer de "gestes chirurgicaux" et à ne pas prescrire de dispositifs ou de produits médicaux "non prouvés". Le professeur Caix se réjouit de voir de jeunes généralistes "attirés" par cette nouvelle médecine à exercice particulier qui, dit-il "ouvre, pour les patients, le droit au bien-vieillir".

Le docteur Deau, lui, reconnaît que le CNOM n'est pas très à l'aise face à "tous ces praticiens qui ne feront plus de la médecine générale leur coeur de métier" et préféreront "embellir" les femmes des beaux quartiers plutôt que de s'installer dans les zones rurales où la démographie médicale est en berne.

"En dehors du Botox et de quelques produits injectables résorbables, tout le reste, c'est du flan, la médecine esthétique n'est pas une réalité médicale", martèle le professeur Lantiéri. Dans le bras de fer qui a opposé médecins et chirurgiens esthétiques quant au partage du juteux marché de la beauté, les chirurgiens ont obtenu une victoire : conserver le copyright du mot "esthétique".

Sandrine Blanchard

 

Article tiré du monde : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-907296,0.html

Par Dr Paul Barbe
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Mercredi 9 janvier 2008

Pendant la sieste je tombe sur le JT de Pernod

http://videos.tf1.fr/video/news/sciences/0,,3677662,00-marche-chirurgie-esthetique-pleine-expansion-.html

ca nous change de la France du terroir...

Par Dr Paul Barbe
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Jeudi 10 janvier 2008

Le Monde remarque dans un article que « les chiffres rendus publics par l'Imcas (International Master Course of Ageing Skin), un observatoire professionnel qui tient [actuellement] un colloque à Paris, révèlent une double tendance du marché de l'esthétique médicale ».
Le journal note que « la première est que la préférence des patients va au traitement léger : 83,2 % des actes pratiqués en 2007 par les chirurgiens plasticiens étaient non invasifs  contre 82 % en 2006 ».
Le Monde cite le Dr Benjamin Ascher, chirurgien plasticien et directeur scientifique de l'Imcas, qui relève que « les patients recherchent les traitements les plus "light", les plus sûrs, qui les immobilisent le moins longtemps possible ».
Le quotidien constate en outre que, « parce que l'innovation technique multiplie les possibilités de corriger en douceur les imperfections du corps, les dépenses ont tendance à exploser ».
Le journal explique ainsi qu’« entre 1997 et 2006, le marché mondial a été multiplié par 4,5. Il représentait en 2007 un chiffre d'affaires de 6,2 milliards de dollars (4 milliards d'euros) ».
Le Monde précise notamment qu’« au hit parade des traitements légers, le Botox arrive en tête suivi par l'acide hyaluronique. Viennent ensuite les épilations au laser, la micro-abrasion et le "resurfacing" ».
Le journal ajoute que « les traitements lourds qui nécessitent souvent une anesthésie totale concernent la liposuccion, la pose d'implants mammaires, la chirurgie des paupières, le lifting du ventre et la reconstruction du sein. Entre 2006 et 2007, la demande pour les actes chirurgicaux a diminué de 9 % ».
Le Monde note par ailleurs que « l'Europe et l'Asie représentent chacune un tiers du marché mondial. La France (15 % à 20 % du marché européen) arrive derrière l'Espagne et l'Italie ».

Article tiré de www.sante.net

Par Dr Paul Barbe
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Jeudi 24 janvier 2008

IMPACT MEDECINE N° 225 17 janvier 2008


Quid des techniques de comblement ?

Les résultats des méthodes actuelles de comblement des rides sont très satisfaisants pour le tour des lèvres, un peu moins pour le pli naso-génien et décevants pour la patte d’oie et la glabelle (indications de la toxine botulique). Quant au comblement des pommettes et des visages « vidés», il peut relever de la lipo-greffe légalement réservée aux plasticiens ou d’acides hyaluroniques plus volumateurs.

 

Quelle place pour les lasers?

Les lasers vasculaires ont beaucoup progressé tant au plan de l’efficacité que de la diminution des effets indésirables. Ainsi par exemple, de plus en plus d’angiomes sont blanchis ; le seuil du purpura a été repoussé et la technologie multiplex permet de s’en passer. Ces progrès ne valent que si les indications sont bien posées (pour certaines demandes, attention à la dysmorphophobie  pas toujours identifiable en amont!) et les traitements mis en oeuvre dans les règles, par des praticiens compétents.

 

 

De quelles armes dispose- t-on contre la cellulite?

Attention aux pratiques dangereuses !

A ce jour, peu de techniques ont été validées scientifiquement. Proposée pour traiter des surcharges graisseuses localisées la lipolyse consiste à effectuer de multiples injections sous-cutanées. Un mélange à base de phosphatidylcholine rompt la membrane des adipocytes et dissout les triglycérides qu’ils contiennent éliminés ensuite progressivement par voie sanguine. La prudence est de mise: en France, l’utilisation a visée esthétique des injections de phosphatidylcholine ne possède pas d’AMM faute de données scientifiques (efficacité? dangerosité?).

peut etre tout simplement parce qu'étant non remboursé cela n'interesse pas le laboratoire? non?

Parmi les autres alternatives figurent la lipoaspiration, la mésothérapie (injection dans le derme de produits qui agissent sur la cellulite) ou l’UltraShape, première méthode dont l’efficacité ait été démontrée. Cette technique non invasive de remodelage corporel délivre des ultrasons focalisés localement.

Elle agit en lysant les adipocytes dont le contenu est ensuite éliminé via le système circulatoire sans endommager les tissus environnants. Enfin, des lasers profonds a infrarouge commencent à apparaître. Ces traitements n’en sont qu’à leur début.

En conclusion, il faut faire preuve de bon sens. Les mesures hygiéno-diététiques restent indispensables. Pour éviter dérives et accidents mieux vaut inciter les patients à consulter des praticiens compétents. Le traitement de la cellulite appartient au domaine des plasticiens et des dermatologues.

Bin voyons!!! Et en quoi les dermatologues lambda sont ils plus compétents que des médecins, quelle que soit leur formation initiale y compris certains dermatologues, qui se forment régulierement sur ces techniques? Encore un qui fait semblant de ne rien comprendre.

Par Dr Paul Barbe
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